
Le support mis à nu
Ancien carrelage déposé, colle piquée, ragréage tiré le long des murs pour rattraper les niveaux.
Y compris pendant les travaux, et y compris quand ce n'est pas joli. C'est l'état intermédiaire qui prouve le travail, pas seulement le résultat.
Le même chantier photographié à plusieurs moments, dans l'ordre.
Trois photos du même chantier, dans l'ordre. C'est ce que vous payez dans un devis sérieux.

Ancien carrelage déposé, colle piquée, ragréage tiré le long des murs pour rattraper les niveaux.

Lames posées à coupes décalées, cales de dilatation en périphérie. À droite, l'ancien revêtement montre d'où l'on part.

Plinthes ajustées, murs et plafond finis, appareillage électrique reposé.
Même couverture, même journée. Aucun montage, aucune retouche.

Elle retient l'eau contre la tuile et fait éclater la terre cuite au premier gel.

Même versant, même instant : à droite les tuiles lavées, à gauche l'état d'origine.

Cannelures dégagées, recouvrements libres, faîtage rincé, prêt pour le traitement anti-mousse.
Façades, isolation, parties communes, intérieurs.

La bâche retient poussières et projections : c'est elle qui permet de travailler sans fermer le trottoir.

Façade reprise en deux teintes, balcons et garde-corps conservés, commerces restés ouverts.

Décor et filets repris une fois l'enduit sec — un détail qui se trace avant de se peindre.

Chaque encadrement est recoupé et enduit autour de la laine de roche, volets conservés.

Le débord de toiture a été rallongé pour rattraper l'épaisseur de l'isolant.

Enduit posé jusque dans les retours, appuis et relevé traités en gris.

Le plan file d'un mur à l'autre et récupère l'espace perdu au-dessus de la machine.

Sol, murs et plafond repris, porte coulissante sur rail apparent.

Bâches sur les marches et la rampe, menuiseries filmées. Dans un immeuble occupé, la protection fait la moitié du temps.

Murs et plafond repris, escalier et rampe bois conservés, circulation rendue.

Reprise de maçonnerie sur bâti ancien, joints refaits au mortier adapté.

On ne connaît l'état réel d'une façade qu'une fois qu'elle est mise à nu.
Sur les photos de cette page.
Oui, sans exception. Aucune image de banque, aucune photo de fournisseur. C'est aussi pour cela que certaines ne sont pas flatteuses : un sol décapé ou une façade mise à nu ne fait pas une belle image, mais c'est ce qui prouve le travail.
Parce que le résultat seul ne prouve rien. N'importe qui peut photographier un mur blanc. Ce qui distingue deux devis, c'est ce qui s'est passé avant la dernière couche : le ragréage, le chevillage de l'isolant, la trame noyée dans le sous-enduit. Ces étapes disparaissent une fois le chantier fini — d'où les photos.
Oui, sur demande et avec l'accord du client concerné. Pour une copropriété, nous fournissons volontiers le contact d'un conseil syndical qui accepte d'être appelé : c'est la référence qui vaut le plus.
Seulement si vous en êtes d'accord, et nous vous le demandons avant. Aucune photo n'est publiée sans votre accord, et nous ne faisons apparaître ni adresse, ni nom, ni élément permettant de vous identifier.
Visite technique et devis détaillé gratuits, sous 48 h.